territoire innovant

Le Grand Besançon reçoit le titre de ‘Territoire Innovant’

Durant la finale du ‘Territoire Innovant’ qui s’est tenu à Lyon, Les Interconnectés ont attribué le label Or à Grand Besançon. Ce prix lui est décerné à cause de l’efficacité du traitement de ses déchets via le numérique.

 

Un bon prix reçu

Mise en place depuis 2012, la redevance incitative vise à facturer la collecte, le service de gestion et le traitement des déchets suivant une part fixe et variable. Le système instauré (appareils de pesée installés sur les camions-bennes et puces électroniques intégrées dans les bacs d’ordures) servent à savoir la quantité de déchets produite par les habitants. Avec le site Besanconemoi.fr, ces derniers peuvent connaître les données les concernant et payer leur facture depuis internet ou changer leur abonnement.

Jusqu’à présent, la plateforme compte 11 335 utilisateurs, dont plusieurs syndics de copropriétés en charge de la gestion de nombreux contrats. Parmi les divers services en ligne disponibles, la gestion des déchets totalise 72% des abonnements et compte plus de 63% des payements en ligne.

C’est tout le dispositif (équipement des bacs, sécurisation des données en ligne…) qui a permis à Grand Besançon d’obtenir le label Or durant les ‘Territoires Innovants’. Ce prix récompense les actions entamées par le territoire dans le déploiement d’équipements de ‘Smart City’ et la protection de l’environnement (baisse de 28% des déchets résiduels, soit 163 kg/habitant).

Pour rappel, ‘Les Interconnectés’ est un réseau de publication national des usages numériques au sein des collectivités. Il a été fondé par l’AcDF et l’ACUF. Ceux-ci ont par la suite été rejoints par l’AMGVF qui a fusionné avec ACUF pour former ‘France Urbaine’.

Sunrun Films décide de tourner dans l’Orne

La maison de production a décidé d’utiliser la campagne pour tourner ses films. Disposant de plusieurs studios et d’un équipement de pointe, elle souhaite apporter plus d’originalité dans ses réalisations.

Cela fait plus de deux ans que l’équipe de Sunrun films se sont installés à Alençon. Sous la direction d’Aurélien Réal, l’entreprise de production comprend 7 techniciens talentueux.

Selon Aurélien, cette passion viendra du fait que la ville dispose d’un vaste potentiel. En effet, un jour, il s’est rendu dans cette cité et lorsqu’il est arrivé à Alençon, il a directement choisi de la visiter et de s’y installer. Il a convaincu son équipe de le suivre. Les membres de son équipe affirment d’ailleurs que leurs technologies et leurs métiers leur offrent la possibilité d’y vivre.

2 longs métrages

Toute l’équipe considère l’Orne comme un Eldorado. Elle explique que dans une grande ville, les offres sont si nombreuses qu’on n’arrive plus à se distinguer. Aurélien est conscient que dans l’Orne, même si le département est déserté, il y trouve une multitude de choses à réaliser. Il stipule également que chaque membre de son équipe a le sentiment de pouvoir mieux travailler.

Le groupe clame haut et fort qu’il est tout à fait possible de travailler d’une manière différente. Sunrun est spécialisé dans le film promotionnel, le documentaire, le making-of et les longs métrages. L’entreprise s’occupe de l’élaboration du scénario jusqu’à sa réalisation. Elle avoue être autonome avec son équipement de pointe.

Au mois de mai, ‘Much Loved’ s’est distingué au Festival de Cannes. La société Sunrun a été la productrice. Le film est qualifié à la fois de réaliste et de sulfureux et immerge dans l’univers de la prostitution à Marrakech. En ce moment, Sunrun est en train de finir un autre long métrage : ‘L’autre côté du miroir’.

Actuellement, la société est très demandée un peu partout en France, mais aussi en Suisse et au Maroc. Aurélien est d’ailleurs fier de cette notoriété grandissante.

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yon et vie

Allons découvrir le Pays Yon et Vie

Le ‘Schéma de Cohérence Territoriale’ (Scot) et le ‘Projet d’Aménagement et de Développement Durable’ (Padd) proposent une exposition qui permet aux habitants du Pays Yon et Vie de connaître réellement le territoire.

Le Scot dans le Pays Yon et Vie veut mettre en avant le territoire afin de correspondre aux besoins des habitants qui y vivent, qui y travaillent et qui s’y déplacent. À la suite de sa mise en place, le Padd a été créé et adopté par le territoire en juillet dernier. Il impose les projets et les objectifs sur 20 ans, avec certaines politiques de développement économique, environnemental, urbain et social. L’application du Scot deviendra exécutoire dès l’année 2017.

 

Les principales cibles : l’emploi, les transports et la qualité de vie

L’exposition sert à expliquer les grands principes du Padd qui reposent sur 3 axes :

  • L’emploi : Il faut maintenir la part de population sur le territoire qui correspond à 19% du département. L’objectif est aussi définir un rôle pour le Pays Yon et Vie ainsi que La Roche-sur-Yon au sein du Grand Ouest et favoriser l’axe La Rochelle-Niort-Poitiers.
  • Qualité de vie : Il est nécessaire de protéger les paysages agricoles et naturels, de renforcer les centres urbains, de baisser la consommation d’espace via l’urbanisation de 50%, de favoriser les services et l’habitat sur un rayon de 10 min à pied, etc.
  • Le transport : En accompagnement de la croissance démographique, il faut prioriser les déplacements en mode partagé.

L’exposition se tient au siège de Vie et Boulogne (24 rues des Landes) jusqu’au 18 janvier. Ensuite, elle se déplacera à la mairie d’Aizenay (18 janvier-1er février), à la mairie de Beaufou (1er février-15 février), à la mairie des Lucs-sur-Boulogne (15 février-29 février), à Saint-Denis-la-Chevasse (29 février-14 mars) et à Saligny (14 mars-29 mars). Les visiteurs auront à leur disposition un registre permettant d’y déposer leurs marques.

relai telephonique

Couverture numérique du territoire : Où est-ce qu’on en est exactement ?

D’après le rapport d’information du Sénat concernant la ‘couverture numérique des territoires’ qui a été proposé le 25 novembre dernier, l’intervention publique ne permet pas de dénouer les inégalités territoriales en termes d’accès au numérique. Ce rapport provient du groupe de travail se portant sur l’aménagement numérique sur le territoire (instauré en mars 2015), après la mise en place du plan ‘France très haut débit’ (en 2013) et de la feuille de route proposée par le Gouvernement.

 

Le réseau pas encore de partout

La feuille de route avançait une couverture totale en très haut débit (THD) jusqu’en 2022, avec 80% de fibre optique bout en bout. La progression générale des déploiements a été attribuée aux collectivités territoriales et aux opérateurs. Elle a été réalisée avec la modernisation des réseaux actuels en zone très dense. Mais elle a été accompagnée d’un manque de garanties en matière de rattrapage technologique sur les territoires moins denses, surtout en zone rurale. En 2015, il n’y avait seulement que 10% des Français qui bénéficiaient de la fibre optique bout en bout.

En outre, les inégalités persistent aussi dans le domaine du haut débit (HD) téléphonie mobile et fixe. Pour la téléphonie mobile, il existe des territoires qui ne disposent d’aucun accès au réseau. Les experts insistent aussi sur l’absence de soutien financier de l’État, le manque d’expertise et l’insuffisance d’encadrement des déploiements de la part opérateurs, qui sont pourtant indispensables pour les projets agencés par les collectivités.

Le rapport avance 17 propositions visant à l’amélioration de la couverture numérique des territoires. Parmi elles, on trouve :

  • La mise en place d’une institution publique consacrée au pilotage du THD administré par les opérateurs, les collectivités et l’État.
  • La création d’une participation de solidarité numérique entre les zones rurales et urbaines situées sur les abonnements THD et HD.
  • Le regroupement des réseaux d’initiative publique afin de rééquilibrer les liens entre opérateurs privés et collectivités.
  • L’adoption d’un système de basculement volontariste vers la fibre optique.
  • La recherche de solution pour les territoires qui n’ont pas d’accès au HD.

Le changement des critères et des techniques de mesure pour la couverture mobile en vue de favoriser une couverture totale en 4G d’ici 2022.

satellite nasa

L’ESA lance un autre satellite destiné pour surveiller le territoire

 

L’ESA (Agence Spatiale Européenne) a lancé le satellite Sentinel-2A le 22 et 23 juin dernier, le second satellite prévu pour contrôler l’environnement. En orbite à 786 km, il est prévu pour fonctionner plus de 7 ans à partir de janvier 2016.

Vega, le petit lanceur de satellite, vient d’en propulser un autre satellite dans l’espace en se servant du port spatial de l’Europe à Kourou comme piste de décollage. L’ESA l’utilisera pour procéder à une observation de l’environnement.

Comme caractéristique, Sentinel-2A pèse 1.13 T. Il est arrivé en orbite, à 786 km d’altitude, en seulement 1 heure. Il donnera une meilleure observation des eaux et des terres entre les latitudes 56°S et 84°N. En relation avec l’AEE (Agence Européenne pour l’Environnement), l’ESA s’occupe de l’envoi du satellite tandis que l’AEE se charge de récupérer les données reçues par les capteurs.

Le premier satellite de ce genre est nommé Sentinel-1A et il a été lancé il y a un an. Son rôle est de transférer des images radars. Dans 3 ans, 3 autres satellites seront lancés afin d’obtenir des renseignements relatifs à la surface de la terre et de la mer, ainsi que les données climatiques et aériennes.

Satellite multicolore

Le dernier satellite envoyé donnera l’image de la Terre en plusieurs coloris grâce à un instrument spécial amenant notamment les observateurs à suivre l’évolution des villes, de la déforestation ainsi que de l’agriculture.

Grâce aux couleurs que ce satellite envoie, la culture, l’élevage et l’usage des produits phytosanitaires seront mieux contrôlés. Il passera par la suite 6 mois en mode calibrage avant d’arriver à son mode de son fonctionnement optimal.