L’immensité de la toile mise en doute par certains

L’informaticien Franck Leroy stipule que la plupart des colosses du web collaborent étroitement avec les États-Unis.

La question sur la fameuse ‘loi renseignement’ a refait surface dernièrement, dans laquelle l’informaticien s’interroge sur le fait que ceux qui en font opposition acceptent pourtant l’intrusion des nombreux réseaux sociaux et moteurs de recherche dans leur vie.

À cette interrogation ont répondu quelques critiques disant que ces réseaux sociaux ne sont pas les seuls à mettre en cause en matière de violence virtuelle.

À partir de là sont nés plusieurs débats, notamment dans plusieurs ouvrages dont les livres ‘Réseaux sociaux et Cie’ et ‘Surveillance. Le risque totalitaire’ signés Franck Leroy.

L’homme se présente à une interview et répond de bonne volonté aux questions.

Quelle stratégie de collecte d’informations présente le plus de risque pour le public, celle qu’applique l’État lors de sa surveillance ou celle des réseaux sociaux ?

L’homme répond en disant que des similitudes sont attribuées aux diverses entités sociales et au gouvernement américain. En exemple, il évoque le lien entre Microsoft et la NASA qui partagent certains employés, tout comme la CIA et Facebook.

Il continue en affirmant qu’en France, le même procédé existe, mais reste discret face au monopole important des États-Unis.

Selon lui, les réseaux sociaux comme Facebook et Twitter peuvent être présentés comme des indices sur la personnalité d’une personne, surtout aux yeux de l’État qui peut utiliser ces réseaux d’échanges comme des sources d’informations irréfutables.

Quand il est interrogé sur les nouvelles technologies qui ne cessent d’affluer et de changer la vie des gens, l’homme répond par des abnégations intéressantes quant à ce type d’outils. Il prend l’exemple de l’Apple Watch qui n’est qu’un début à ce qui va suivre en matière d’accessoire pour uniformiser les personnes.

Une interrogation sur le monopole des États-Unis sur internet suit l’interview, question à laquelle l’informaticien apporte une réponse positive puisqu’il explique que ce gouvernement est à la tête des plus grands réseaux d’informations du monde.

Quoi qu’il en soit, il invite à la réflexion quant à l’utilisation et la publication de ses informations personnelles sur ce type de support même si ne pas en faire partie ou s’en défaire risque d’être vu de suspect par certains. Il existe d’ailleurs des protections pour éviter de se faire pirater, comme le vpn (voir le comparatif vpn http://meilleur-vpn.biz)

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